marqueRien de bien extraordinaire, en fait je vais te sectionner les cordes vocales. Pas question qu’on t’entende hurler pendant deux jours ici.

A L.A. un ange de plus s’en est allé…Une jeune femme a été retrouvé assassinée, le visage arraché. Mais pour le détective Rob Hunter, le fait le plus marquant se trouve sur la nuque de la victime : un morbide emblème gravé dans sa chair…La marque du Tueur au double crucifix, arrêté deux ans plus tôt. Hunter repart en chasse. La première pour son nouveau coéquipier. Et peut-être la dernière s’ils ne trouvent pas le lien entre les victimes…

Le  décor est posé, il n’est pas question dans ce roman de sortir des codes du genre, un premier roman d’un bon élève qui a lu ses classiques, l’intrigue est millimétrée, rien ne dépasse.

Mais, car il y a un « mais », Chris Carter possède un talent de conteur indéniable avec cette rapidité d’écriture qui laisse le lecteur en apnée, sans jamais déroger aux règles du genre.

L’Express soulignait « un véritable « page turner » qui prouve que le genre du serial Killer thriller n’est pas mort.

Je me suis régalé, bien sûr c’est une tarte aux pommes, comme toutes les tartes aux pommes, mais avec le goût et le bonheur de la déguster, comme avant, comme avec les plus grands qui ont balisé ce chemin de genre littéraire.

Il n’y a plus qu’à se pencher sur son deuxième opus que certains déjà, trouvent bien supérieur :  » Le Prix de la Peur ».

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