marque« Le chevalier doit se faire défenseur du bien et combattant du mal » L’enfant.

Je vais zapper la 4eme de de couv’ pour en guise de chronique vous adresser une lettre. Parce que la 4ème est mensongère, elle décrit votre ouvrage comme un thriller alors qu’il n’est rien moins qu’un roman noir, un roman de société. Je vais essayer d’être aussi bref et concis que votre roman.

Une particularité de votre écrit est la concision et la densité. Aucun temps mort et surtout aucun suspens, tout est écrit d’avance, tout doit se passer, personne n’en réchappera, hormis l’un des personnages et pas des moindres, celui qui a orchestré ce carnage pour satisfaire à sa carrière.

C’est extrêmement troublant, il est inéluctable que tout se finisse ainsi, mais vous avez réussi à traiter ce sujet plus que sensible avec une décence et un recul sur les événements qui font apparaitre votre roman comme un reportage, distant et à la fois empreint d’une humanité qui vous range dans la catégorie des écrivains « sensibles » c’est à dire, en ce qui me concerne, ne se jetant pas dans la facilité du récit « thriller » où tout événement peut être étiré à l’extrême.

Je vous avoue que 48h après avoir refermé « The Hunter » je ne le recommanderai pas à tout le monde, je suis encore sous le choc, car ce fut un choc, rarement j’ai vécu une expérience aussi traumatisante, et je pèse mes mots. Ce qui me rassure c’est que j’ai déjà attaqué dans mes chroniques les auteurs qui utilisent ce sujet à des fins de vente, comme « Paraphylia » qui pour moi reste une merde innommable mais vendable, comme les enfants dont il est question.

Quelques mots de conclusion : n’arrêtez surtout pas d’écrire, vous m’avez donner une émotion dont il faut que je l’absorbe, que j’en fasse quelque chose, mais en tous les cas une émotion unique dans le paysage actuel traitant d’un sujet aussi sensible. MERCI.

Retrouvez la chronique de la suite de The hunter : Destins brisés.

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