marqueIl a fallu du temps pour arriver à montrer une image de ce roman. Pas de résumé pour une fois, juste une impression, un ressenti, de m’être fait avoir.

Chris Carter est un excellent faiseur, un auteur de page-turner, ne boudons pas notre plaisir de lire au klms, mais je m’interroge sur l’écriture au klms, j’ai un peu peur d’avoir tout faux, mais les auteurs francophones sont tellement plus « talentueux ».

C’est génial, on n’en sort pas mais je me désole du dénouement qui est un artifice calculé non convaincant. La marque de fabrique américaine pèse sur le thriller, c’est à qui trouvera l’intrique la plus déjantée, un peu marre de la surenchère.

Cette chronique est là pour dire que j’en ai marre du calibré, du pareil tout le temps avec un peu d’imagination de temps en temps. On pourrait se pencher comme Fabio M. Mitchelli sur des « serial killer » sans en inventer d’autres qui n’ont pas d’existence.

Voilà, Mr Carter, vous m’avez captivé et laissé sans RIEN, contrairement à Robin Cook

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