images--1--copie-3Le fantastique est le refus de l’adolescence de l’horreur dans laquelle nous vivons. Ludovic FRANCIOLI 

Pas envie de faire le résumé de cet ouvrage. Quand j’ai refermé ce livre, j’ai cru refermé un ouvrage du maître, Stephen King. Tous les codes sont présents : la bande d’ados, le shérif détestable, le médecin protecteur, le journaliste curieux et une dizaine d’autres protagonistes dans cette petite communauté où tous se connaissent, enfin semblent se connaitre.

Passionnant de la première à la dernière page. Une précision dans l’ambiance de cette communauté qui a tout a se reprocher. Nous fabriquons nos monstres. Et après… Il faut les assumer, les regarder en face, arrêter de faire comme si…cesser enfin d’être des lâches et laisser nos enfants périr ou partir en guerre contre le croquemitaine, au péril de leur vie. Tout l’enseignement de Stephen King. 

Le périple de l’adolescence pour parvenir à l’age adulte, mais pas celui représenté par leurs parents, comme dans « Stand by me », un rite de passage. Il est magique Nicolas, il nous relit le King. Pas de plagiat, un hommage à l’homme qui l’a inspiré et lui a sans doute fait toute son adolescence, car il y a cette fraîcheur dans l’hommage qui fait de Nicolas, comme je l’ai déjà dit sur la page Dora-Suarez un futur grand. 

Comme d’hab, vous lisez et on en parle.

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