Un corps pendu au-dessus du périphérique parisien. Une vidéo revendiquant l’assassinat au nom d’un surprenant Djihad Vert. Le commissaire Bonfils et le groupe Da Silva, de la brigade criminelle de Paris, sont saisis. Très vite, la liste des prochaines victimes est communiquée au grand public. La panique gagne les dirigeants des entreprises les plus polluantes de la planète. Qui sont ces curieux activistes, prêts à toutes les horreurs pour faire entendre leur cause au plus haut niveau de l’État ? Qui tire les ficelles de ces soldats de la Terre jusqu’au-boutistes légitimant leurs actions par l’urgence écologique ? Julien Bonfils va devoir s’employer à faire la lumière sur ces meurtres et découvrir que les grandes causes ne servent pas toujours les grands sentiments.

On est projeté dans une actualité brûlante, que ce soit au niveau de l’urgence écologique que de la manipulation politicienne et mafieuse.
Le roman tient un rythme grâce à des chapitres courts qui font s’enchainer les événements et surtout les cadavres tant derrière une façade de bons sentiments se cachent les bouchers de notre société et les profiteurs de toutes espèces.

Bref, on suit une enquête policière mené de main de maître par Julien Bonfils et orchestrée par Niels Barrellon au mieux de sa forme, encore que ce ne soit pas mon préferé de l’auteur, mais il n’est jamais décevant et j’attendrai comme à chaque fois son prochain ouvrage avec impatience.