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Dora-Suarez : L'actu littérature noire

Découvrez le meilleur de la littérature noire et des auteurs exceptionnels

Auteur

Ludovic Francioli

Président de l'association Dora-Suarez et chroniqueur.

La liste Microcebus – Ludovic BOUQUIN

Le microcebus est le plus petit primate au monde, un lémurien de deux fois la taille d’une souris qui possède le plus énorme potentiel de recherche pour l’homme, autant d’un point de vue médical que sociale, les recherches effectuées vont de la génétique à la neurologie, il serait sans doute l’animal le plus à même de répondre aux attentes des chercheurs concernant la compréhension et le traitement de certaines maladies de l’homme. Revue Scientifique

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L’affaire Perceval – Pascal MARTIN

La télévision n’est pas faite pour être regardée mais pour qu’on y passe. Noël Coward

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Mourir à Ainay – Jacques MORIZE

Il faut choisir, mourir ou mentir. Louis-Ferdinand Céline

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Apocalypse transferts – Fabio M. MITCHELLI

chronique dora suarez Apocalypse transferts - Fabio M. MITCHELLI

Puis vient le jour des révélations de l’apocalypse, où l’on comprend qu’on est maudit et misérable, et aveugle et nu et alors, fantôme funeste et dolent, il ne reste qu’à traverser les cauchemars de cette vie en claquant des dents. Jack Kerouac

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Crow – Roy BRAVERMAN

chronique dora suarez Crow - Roy BRAVERMAN

Quand un individu a été longtemps traqué, il conserve dans la quiétude même des instincts de méfiance. Lev Aslanovitch Tarassov

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Broyé – Cédric CHAM

chronique Dora-Suarez Broyé - Cédric ChamOn ne peut guère s’attacher à plusieurs choses à la fois, mais il faut être soi tout entier pour une ou deux de ces choses essentielles. Hors de cela on est broyé sans espoir et notre conscience se détourne de nous. René Char

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Romilda – Bénédicte ROUSSET

chronique Dora Suarez Romilda Bénédicte Rousset                           Proverbe Chinois   Vaucluse, Juin 1912. Rosa Barloti 7 ans, disparaît dans un mystère absolu. On retrouvera seulement sa robe, ensanglantée, au pied d’un arbre. Sa famille a juré vengeance, peu importe le temps que cela prendra. Une question d’honneur, au sein de ce clan Corse.  Vaucluse, Septembre 2018. Ange Barloti est lié par le sang à la petite Rosa. Il a juré de venger l’outrage fait aux siens il y a plus d’un siècle. Mis à part son domaine, c’est la finalité de sa vie : laver l’honneur de sa lignée et trouver le descendant du coupable.   J’ai eu le sentiment d’avoir lu deux romans en un. D’une part une intrigue policière non dénuée d’intérêt avec les personnages d’enquêteurs particulièrement attachants, possédant une réelle épaisseur, un crime vieux d’un siècle qu’ils se doivent d’éclaircir. Avec à la clé une vengeance ancestrale devant se terminer dans le sang. Et pourtant, à part la trace de sang sur les vestiges de la robe de Rosa, aucune effusion de sang dans ce roman qui replonge tous les protagonistes dans le passé. Ce passé intimement lié à la première guerre mondiale est la clé de voûte de cet ouvrage. Les enquêteurs remontent le temps et Romilda tente d’échapper à son chagrin, cause d’une trahison amoureuse en retournant dans la maison paternelle où elle découvrira une liasse lettres écrites par un soldat sur le front de cette même guerre.  Romilda va les lire une à une, ce sont des lettres d’amour écrites par le soldat Félix à sa fiancée à laquelle elle va s’identifier dans un élan de sensualité effréné, laissant libre court à ses fantasmes, s’éprenant de lui lecture après lecture, elle va lui répondre et nous nous trouvons face à un roman épistolaire d’une grande finesse et d’une grande beauté, car même si : (extrait) -j’aime quelqu’un -Qui est-ce ? -Il est mort. Elle va en quelque sorte lui redonner vie et tenter de se redonner vie à elle-même en se jetant à corps et à coeur perdu dans cette improbable histoire d’amour.  Ce roman m’a évoqué un long dimanche de fiançailles de Japrisot, sans doute par la similitude de l’époque, mais je crois surtout par l’analogie que j’ai fait entre les deux héroïnes, deux femmes éperdument amoureuses se refusant de croire à la disparition de l’être cher. Le style est remarquable aussi bien dans le récit de l’enquête que dans les “ échanges” épistolaires si délicieusement suranné. Benedicte Rousset passe de l’un à l’autre avec une grâce et une élégance rare. Camille Claudel elle-même n’aurait pas renié le style ni l’emphase amoureuse dont elle faisait preuve dans ses correspondances avec Rodin.  J’ai lu un très beau livre et je terminerai par un court plagiat.  Ma douce amie, comment te faire part du bonheur rencontré à la lecture de tes mots qui sont comme de délicieuses friandises et sonnent à l’intérieur de moi comme une douce musique mélancoliqueL’eau ne reste pas sur les montagnes, ni la vengeance dans un grand cœur. Proverbe chinois

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L’inconnue de l’équation – Xavier Massé

chronique dora suarez L'inconnue de l'équation - Xavier Massé

Pour interpréter un rôle, il faut se libérer de son ego, n’avoir aucun contrôle, accepter l’inconnu. Joaquin Phoenix

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Le voyage de Madison – Chris LOSEUS

chronique Dora Suarez Le voyage de Madison - Chris LOSEUS

Les souvenirs sont des adieux prolongés sur le quai de la vie. Touria Uakkas

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Si je meurs avant mon réveil – Philippe SETBON

chronique dora suarez Si je meurs avant mon réveil - Philippe SetbonLa vie est belle et cruelle à la fois, elle nous ressemble parfois. Moi je suis né ici pour n’être qu’avec toi. Nicola Sirkis

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Le Prieuré de Crest – Sandrine Destombes

chronique Dora-Suarez Le Prieuré de Crest - Sandrine Destombes

Quand les sages sont au bout de leur sagesse, il convient d’écouter les enfants. Georges Bernanos

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L’aigle des tourbières – Gérard COQUET

chronique Dora-Suarez L'aigle des tourbières - Gérard Coquet

Il a un caractère d’Albanais : il trébuche sur une pierre, il lui tire dessus. Proverbe albanais.

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In lux limine – Jean-Michel RAFFALLI

chronique Dora-Suarez In lux limine - Jean-Michel Raffalli

En faisant scintiller notre lumière, nous offrons aux autres la possibilité d’en faire autant. Nelson Mandela

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Demande à la savane – Jean-Pierre CAMPAGNE

chronique dora-suarez Demande à la savane - Jean-Pierre Compagne

La transgression se comporte comme une petite braise jetée dans la savane, on voit où la flamme prend mais nul ne sait où elle s’arrêtera. Ahmadou Kouromma

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Jusqu’au premier mot – Pascal MILLET

chronique dora-suarez Jusqu'au premier mot - Pascal Millet

“Se souvenir” voilà le premier pas vers “comprendre”. Arnold Schoenberg

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Wendigo, La brigade des chasseurs d’ombres – Chrysostome GOURIO

chronique dora suarez LA BRIGADE DES CHASSEURS D’OMBRE -Chrysostome GOURIOLe wendigo est une créature surnaturelle du folklore des amérindiens. Il est le plus souvent décrit comme un monstre anthropophage ou comme un esprit malfaisant possédant les humains et les rendant cannibales.

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La prière du maure – Adlène MEDDI

chronique dora-suarez La prière du maure - Adlène Meddi

Si chaque pas posé sur la terre est une prière, alors vous progresserez toujours dans le respect du sacré. Alors votre pas sera sacré. Charmaine Whiteface

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Les jumeaux de Piolenc – Sandrine DESTOMBES

A un moment donné nous devons tous perdre notre innocence, n’est ce pas, c’est inévitable. Victor Del Arbol

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Brasier noir – Greg ILES

chronique dora suarez Brasier noir - Greg Iles

Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle. Martin Luther King

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Stavros – Sophia MAVROUDIS

chronique Dora Suarez stavros_sophia mavroudisLa mort est un ennemi supérieur en nombre. André Ruellan

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Valet de pique – Joyce Carol OATES

chronique dora suarez Valet de pique - Joyce Carole OATESUn homme a beau être grand, on ne l’enterre pas dans deux tombes. Janis Otsiemi

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Quatre morts et un papillon – Valérie ALLAM

chronique Dora-Suarez quatre morts et un papillon - valérie allam

Le pont sur les eaux tumultueuses. Cai Jun

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Les espionnes du Saleve, tome 2 : Bletchley Park – Mark ZELLWEGER

Nous sommes sur le bord d’un précipice. Nous regardons dans l’abîme – nous éprouvons du malaise et du vertige. Notre premier mouvement est de reculer devant le danger. Inexplicablement nous restons. Edgar Allan Poe

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Interview de Nicolas ZEIMET pour Les enfants de Lazare

Elle retrouva son air de bonté résignée, comme l’écrivait Péguy à propos de Lazare, non pas cette beauté des innocents et des simplets, non pas la bonté des anges ni des saintes nitouches, mais la bonté désabusée, la bonté clairvoyante, la bonté qui sait la nuit des hommes et la surmonte, qui tente à tout le moins de la surmonter. Lydie Salvayre

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Hunter – Roy BRAVERMAN

chronique dora suarez Hunter - Roy Braverman Ian Manook

Terme culinaire signifiant “dur à cuire”, “hard-boiled” est devenu une expression désignant un genre littéraire : le roman noir moderne, tel que créé par Dashiell Hammet et Raymond Chandler et incarné par leur héros respectif, Sam Spade et Philip Marlowe, des détectives évoluant dans un monde où les limites entre le bien et le mal sont floues. Depuis, le “hard-boiled” a évolué vers une tendance du roman noir, où les intrigues reposent sur la violence (physique, morale, politique) et où les auteurs privilégient l’action à la psychologie.
Après avoir créé la “Série noire” en 1945, Georges Duhamel définissait cette tendance : “L’immoralité côtoie les beaux sentiments, l’esprit est rarement conformiste et les policiers sont aussi corrompus que les mafieux. Ce qui compte est l’action, la violence, l’angoisse, les états d’âme qui se traduisent par des gestes, la passion sans frein, la haine. Le tout débouche parfois sur de l’humour e
t toujours sur une nuit blanche. Hubert Artus Lire la suite

Déraison d’État – Jean-François PRE

chronique Déraison d'état Jean François PréL’homme raisonnable s’adapte au monde, l’homme déraisonnable s’obstine à essayer d’adapter le monde à lui-même. Tout progrès dépend donc de l’homme déraisonnable. Georges Bernard Shaw

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Je te hais – Gilles CAILLOT

chronique Dora-Suarez je te hais gilles caillotLa haine est l’amour qui a sombré. Soren Kierkegaard

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La Mort selon Turner – Tim Willocks

Chronique Dora-Suarez La-mort-selon-Turner Tim WillocksÉteins-toi, éteins-toi, court flambeau, et tous nos hier n’ont fait qu’éclairer pour des fous le chemin de la mort poudreuse. William Shakespeare

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La mort et la belle vie – Richard HUGO

chronique dora suarez La mort et la belle vie Richard Hugo

On n’a qu’à simplement tourner la tête de l’autre côté et regarder les étoiles pointiller dans ce demi-ciel et c’est tout. Un morceau de ciel sans lune…De préférence. Simone Gelin

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Héritage maudit – Eric MARTZLOFF

chronique dora-suarez Héritage maudit Eric Martzloff

Le progrès dans les sociétés secrètes supérieures consiste en ceci : un peu plus de perversité mieux organisée sans cesse ajoutée à l’héritage de la secrète organisation des perversités anciennes. Paul Copin-Albancelli

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Interview de Cédric CHAM pour Le fruit de mes entrailles

Il faut descendre très bas pour trouver un accès au Très-Haut. Très bas au fond de soi dans les ténèbres de ses entrailles. Sylvie GERMAIN

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Les fantômes du passé – Gaëlle PERRIN-GUILLET

chronique Dora-Suarez Les-fantomes-du-passé Gaelle Perrin Guillet

Cependant dans mon âme, un regard chimérique vient montrer ton fantôme à mes aveugles yeux. Fabrice COLIN

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L’ombre des derniers cathares – Alain ROUMAGNAC

chronique dora-suarez l'ombre des derniers cathares Alain Roumagnac

La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu’elle accomplit. Alphonse de LAMARTINE

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Interview de James Lee Burke

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L’important c’est la pomme – Benoît CHAVANEAU

chronique dora-suarez L'important c'est la pomme - Benoît Chavaneau

Chaque pomme est une fleur qui a connu l’amour. Félix Leclerc

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A la frontière – Cendrine BERTANI

chronique dora suarez - a la frontière - cendrine bertani

Les hommes sont les mêmes partout : les frontières ne figurent que dans nos âmes. Mais ne dis à personne que la seule vraie patrie de l’homme, c’est l’homme ! On te prendrait pour un poète. Ce qui est pire que tout.

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Chimaeris – Eric TOURVILLE

chronique Dora-Suarez Chimaeris - Eric Tourville

Croire à l’existence d’un fait imaginaire engendre des chimères. Entretenir des chimères provoque des utopies. Jacques Lamarche

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La dernière couverture – Matthieu DIXON

chronique dora suarez la dernière couverture matthieu dixonL’honorabilité n’est que la réussite sociale de l’hypocrisie. Hervé Bazin

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Dualité – Sébastien JULLIAN

chronique dora suarez dualité - sébastien jullianLa dualité, qui est la contradiction de l’unité, en est aussi la conséquence. Charles Baudelaire

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Les sanglots de pierre – Dominique FAGET

Chronique Dora-Suarez Les-sanglots-de-pierre_Dominique FagetLa vengeance qu’on exerce sur le méchant est une réparation que l’on fait à la vertu. Napoléon Bonaparte Lire la suite

Je suis un guépard – Philippe HAURET

Chronique Dora-Suarez Je suis un guépard - Philippe HauretLa volupté de crier “je l’avais bien dit” est la plus forte que puisse éprouver une créature humaine ; toutes les vérités et tous les sentiments s’évanouissent devant elle. Giuseppe Tomasi Di Lampedusa Lire la suite

Nuit blanche – Nicolas DRUART

Une nuit blanche vous fait voir le jour le plus sombre. Josselyn Pagliarini

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Sous les pavés, la jungle – Simone GELIN

Chronique Dora-Suarez Sous-les-paves-la-jungle_ Simone GelinUne présentation différente de celle habituelle de mes chroniques. Il m’arrive parfois de ne pas éditer la 4e de couverture pour me laisser aller à parler à l’auteure. Lire la suite

Mörk – Ragnar JONASSON

Chronique Dora-Suarez Mork Ragnar JonassonMörk, traduction : forêt, bois, limites. Lire la suite

Le festin de l’aube – Janis OTSIEMI

Chronique Dora-Suarez Le-Festin-de-laube_Janis OtsiemiLe fou fait des festins, le sage les mange. Benjamin Franklin Lire la suite

United victims – Elsebeth EGHOLM

Chronique Dora-Suarez United victims - Elsebeth EgholmDès lors que nous admettons que l’homme soit inhumain envers l’homme, dès lors que nous continuons à vivre dans un monde de guerre, de tyrannie, de terrorisme, de torture et de violence absurde, nous sommes victimes de la nuit de l’éventreur. Robert BLOCH Lire la suite

Bleu, saignant ou à point ? – James HOLIN

– Moi, j’aurais voulu m’appeler Romain.
– Passionnant.
– Romain Gary est mon auteur préféré.
– Moi, c’est Emile Ajar.
Je connais pas.
James HOLIN

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Les chiens de la baie – Thierry DECLERCQ

Chronique Dora-Suarez Les chiens de la baie - Thierry DeclerqSoyez sur vos gardes, veillez, car vous ne saurez pas quand ce sera le moment. Évangile selon Saint Marc. Lire la suite

Oublier nos promesses – Elsa ROCH

Chronique Dora-Suarez Oublier nos promesses - Elsa RochA l’annulaire de la jeune morte. Voici le gage de mon amour. De nos fiançailles. Ni le temps ni l’absence. Ne nous ferons oublier nos promesses. Guillaume Appolinaire

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Retour à Duncan’s Creek – Nicolas ZEIMET

Prix Dora-Suarez Retour à Duncan's CreekTout se répète éternellement, le jour et la nuit, l’été et l’hiver, le monde est vide et dépourvu de sens. Tout tourne en rond. Ce qui est engendré doit retourner au néant, ce qui est né doit mourir. Tout s’annule, le bien et le mal, le sot et le sage, le beau et le laid. Tout est vide. Rien n’est réel. Rien n’est important. Michaël Ende Lire la suite

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