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Dora-Suarez : L'actu littérature noire

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Auteur

Ludovic Francioli

Président de l'association Dora-Suarez et chroniqueur.

LES MACCHABEES DE SAINT-JUST – Jacques MORIZE

Les macchabées de Saint-Just - Une enquête du commissaire Séverac - Jacques  Morize (EAN13 : 9782382000113) | Éditions AO - André Odemard - Maison  d'édition indépendante
https://www.youtube.com/watch?v=XVEGc2GRnCE

Abel Séverac fait une mauvaise rencontre dans un escalier du Vieux Lyon, la montée des Chazeaux*. Il se réveille deux jours plus tard a` l’hôpital Édouard-Herriot, incapable de se souvenir de ce qui lui est arrive´.
Pratiquement dans le même temps, un enfant est enlevé non loin du cimetière de Loyasse et le cadavre d’une jeune femme est repêche´ dans le Rhône. Pour ne rien arranger, un dangereux truand fraîchement évade´ de la centrale de Clairvaux semble avoir décide´ de venir a` Lyon régler quelques vieux comptes.
Les macchabées pleuvent comme grêle en été, ce qui va contraindre Séverac et son équipe à « se sortir les tripes » pour démêler toutes ces affaires !

*Photo de couverture.

Jacques MORIZE durcit le ton avec ce nouvel opus, l’intrigue policière passe au second plan au profit du récit d’une traque sans répit (ou presque) d’un truand prêt à tout, un de ceux qui sèment la mort sur son passage autant les innocents que les passagers collatéraux, avec son physique mi-bucheron-mi-ogre il a tout pour foutre les jetons.

Paradoxe : le traqué est une bête féroce, le traqueur, en l’occurence Séverac apparaît au moins dans la première moitié du livre comme bien mal en point suite à une agression.
C’est sans doute ce qui donne ce parfum de « nouveauté » à ce 9ème roman relatant les enquêtes de Séverac (mais pas que, citons en vrac son addiction à la bonne bouffe et aux femmes…), d’ailleurs ses addictions vont être particulièrement mises à mal suite aux séquelles de son agression.


Enfin c’est comme se retrouver avec un vieil ami au restaurant, le vin est bon, la nourriture excellente, la conversation truculente et aussi grave et intelligente qu’il se doit, on se quitte après avoir payé la note, s’être salué d’une poignée de main ou d’une embrassade (attention covid !) et quelque part ce sentiment diffus, incompréhensible que quelque chose a changé.

Ce roman est nominé pour le Prix DORA-SUAREZ 2021.

L’HEURE DES CHIENS – Thomas FECCHIO

L'heure des chiens par Fecchio
Parce que force est de constater que l’homme supporte, même le pire, quand il ne peut faire autrement, qu’il s’adapte pour survivre

Simone GELIN

En l’espace d’un week-end, le quotidien de la ville de Soissons sombre dans le chaos. Les tombes musulmanes de la nécropole dédiée aux soldats de 14-18 sont atrocement profanées et de l’autre côté de la ville, Julia, en convalescence à la suite d’un accident traumatisant, trouve une main sauvagement coupée sur les berges de l’Aisne.
L’adjudant Gomulka, gendarme désabusé et proche de la retraite, se voit confier ces deux enquêtes.

Face à la violence et la noirceur de ces crimes, il ne s’opposera pas à ce que le lieutenant Delahaye, surnommé « la Machine », lui prête main forte. Au cœur d’une ville qui porte les stigmates du premier conflit mondial, les deux hommes vont devoir démêler l’écheveau de ces deux affaires, qui n’en formeront peut-être qu’une. « L’invasion s’arrête ici ».
Une enquête sombre dans les bas-fonds de notre société



Intelligent cette façon de conduire le récit autour de deux enquêteurs.
Elizabeth George dans un de ses cours d’écriture avait préconisé deux manières d’appréhender un roman policier : soit, privilégier l’angle du récit autour des personnages principaux parfois au détriment de la trame; ou encore l’inverse, privilégier le récit et ses argumentaires ou autres rebondissements au détriment de la trame.
(je ne suis pas sûr de l’exactitude au mot près des propos de Mme Elizabeth George, je la cite de mémoire et la prie de bien vouloir m’excuser en cas de bévues).
Quoi qu’il en soit, Thomas FECCHIO a su manier l’art de conjuguer ces deux principes pour en faire un roman d’une extraordinaire construction, un roman qui s’intéresse à l’humain, flic ou sans papier, deux expressions qui peuvent apparaître antinomiques et pourtant au fil de ce roman se croisent dans leurs questionnement et leurs aspirations.

Tous les personnages se situent au bord d’un fil, marchent sur ce fil qui peut les entrainer dans des décisions irréparables, et puis il y a ceux qui ont déjà dépassé la frontière, sont tombés du mauvais côté du fil ou encore ont pris la décision d’ignorer cette frontière entre le bien et le mal.
Il y a les chiens qui selon l’expression sont « traités comme des chiens » (C’est de vous voir me traiter comme un chien enragé qui me fait souffrir.
Je voulais juste dire d’être plus sympa avec lui… mais pas le traiter comme un chien.)
Et les chiens enragés, les chiens de meute , les hommes qui traitent leurs semblables comme des bêtes, qui n’hésitent pas à les vouer à la mort.
Les hommes qui adoptent un enfant comme un chien à la SPA? sans vraiment mesurer les conséquences.

Dans ce roman c’est bien « L’heure des chiens », ceux qui souffrent de n’être que des bêtes dans le regard d’autrui, ceux qui cavalent car c’est dans leur nature de chasser et ceux qui mordent, dépècent leurs proies pour en tirer satisfaction.

VOL AF 747 POUR TOKYO – Nils BARRELLON

Vol AF 747 pour Tokyo par Barrellon
“Séparer la question principale de celles qui ne le sont pas, voilà la première tâche d’un esprit ordonné.”

Agatha CHRISTIE

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MANHATTAN SUNSET – Roy BRAVERMAN

L’important en enfer c’est de survivre

Michel AUDIARD

Il n’y a pas pire vengeance que ce qui blesse ceux qu’on aime.
À moins qu’on ne les tue.
Il n’y a pas pire obsession qu’un fantôme qui vous hante.
À moins que ce ne soit celui d’un ami.

Il n’y a pas pire crime que de tuer une enfant.
À moins de la tuer deux fois.

Un New York sombre et violent, avec des rues comme des canyons dans lesquels la vie se perd et la mort s’engouffre. Avec fracas parfois, comme lorsqu’elle vient saisir une petite fille, retrouvée assassinée, le corps mutilé, au milieu d’un amas d’épaves de voitures.
En équilibre précaire, accroupi tout en haut d’une pile de carrosseries déglinguées, Pfiffelmann interroge son partenaire, l’inspecteur Donnelli :  » Alors, tu en dis quoi ?  » Un début d’enquête somme toute normal.
Sauf que  » Pfiff  » est un fantôme, qui exige lui aussi la vérité sur les circonstances de sa mort. Comme si Donnelli n’avait pas déjà tout son soûl de crimes, d’obsessions et de vengeances. Comme si la ville ne lui avait pas déjà arraché un lourd tribut.
Pourtant, une fois par an, New York lui offre aussi un instant magique, lorsque le soleil couchant symétrique et flamboyant du Manhattanhenge prend la 42e rue en parfaite enfilade. Une illumination divine, comme la révélation d’un indice éclaire un crime d’une lumière nouvelle. Avant que tout, la ville comme la vie de Donnelli, ne sombre à nouveau dans la nuit.
Un polar noir et puissant, dans une ville que l’on croit connaître mais dont Roy Braverman fait un portrait inédit, aussi tragique et attachant que ses autres personnages, aussi à l’aise dans l’humour que dans le suspense, et porté par une écriture remarquable.

Il y a deux façons d’aborder les romans de Roy BRAVERMAN

Vous plongez dans une nostalgie des polars américains années 80/90 à la manière de « 48 Heures », la série « Deux flics à Miami » ou encore « Cliffhanger » ces fameux polars survitaminés qui laissent flotter l’humour dans les mêmes eaux que la violence.

Ou alors, selon les mêmes références cinématographiques vous plongez chez Walter HILL, chez KITANO, chez Alan PARKER, chez Denis HOPPER.

A la manière de la série « HAPPY » créee par Grant MORRISON, Donnelli a un interlocuteur imaginaire, chez Grant MORRISON il s’agit d’une licorne facétieuse à la manière d’un Jeminy Crickett, chez Roy BRAVERMAN il s’agit d’un fantôme, celui de Pfiffelmann le coéquipier de Donneli tué en mission.

Dans les deux cas, les dialogues sont grinçants, les paroles prononcées sont à la fois des mises en garde, des reproches et des regrets. Roy BRAVERMAN sait construire des dialogues qui sonnent comme des actions et font parfois même encore plus mal.
Soyons « léger » et sourions aux interventions de Pfiff et aux situations cocasses que cela engendre, comme nous pouvions sourire à l’apparition de Mardiros le collecteur de dettes dans la trilogie « HUNTER » (l’arménien est précautionneux..)
Mais ne sont-ils pas tous les deux des personnages mythiques qui sous des aspects ironiques représentent l’essentiel des remords et des échecs, l’un ne serait-il pas CHARON le collecteur des âmes qui échange de quelques pièces faisaient traverser les morts pour les rivages d’une autre vie, et l’autre ne serait-il pas l’OEIL qui dans la tombe regardait Caïn.
Donnelli a beaucoup à se reprocher, sa culpabilité est avérée et avec tout ce qu’il avale il n’est pas étonnant que sa culpabilité s’exprime sous formes hallucinatoires et là plus rien n’est drôle, et comme dans la trilogie HUNTER la tragédie prends le pas sur la forme qui se voudrait quelque peu détachée en face de ce déchainement de violence.
Roman NOIR, très noir et ce n’est pas le phénomène « Manhattanenge » qui donnera une clarté et réparera les malheurs dans lesquels cette ville est engluée.
Le vice, la souffrance…on s’en fout t’es mort(e), t’es une petite fille un petit garçon, un vieux, une vieille, un branleur, un braqueur, un commerçant, un parent ou tout autre tu ne survivras pas…tu es de la viande morte ou vivante à monnayer.

Nous sommes bien pires que ça – Guillaume AUDRU

La guerre, c’est le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas.

Paul VALERY

Eté 1918, la Première Guerre Mondiale touche à sa fin. Ici, on combat. Ailleurs, on négocie la paix. Le capitaine Simon Fleurus est un héros contradictoire. Il s’est couvert de gloire sur les batailles de la Marne, de Verdun mais a désormais droit à une réputation peu flatteuse dans l’armée. En effet, un an auparavant, lors des combats du Chemin des Dames, il a, entre autres, participé aux tribunaux militaires chargés de condamner les mutins.
Harassé par ces guerres obscures et souffrant de stress post-traumatique, il sollicite sa mutation, au grand étonnement de son état-major. Ses supérieurs, qui ont apprécié ses capacités d’enquêteur, l’envoient en Algérie française. Dans un bagne de l’armée, en plein désert du Sahara, les cas d’évasion sont particulièrement élevés. Fleurus, accompagné du major Louis Zamberlan, pénètre dans la gueule de l’enfer..

https://www.franceculture.fr/oeuvre-biribi-les-bagnes-coloniaux-de-l-armee-francaise-de-dominique-kalifa

https://www.lefigaro.fr/livres/2009/04/23/03005-20090423ARTFIG00388-pas-de-pitie-pour-les-soldats-refractaires-.php

Les Conseils de guerre et la Justice militaire - Wikisource
BAGNES MILITAIRES en 1914: LE MIROIR aborde ce sujet tabou. | Un Monde de  Papiers
BAGNES MILITAIRES en 1914: LE MIROIR aborde ce sujet tabou. | Un Monde de  Papiers

L’horreur justifiée par une autre horreur: la guerre.

« Ce qu’il voit aujourd’hui dépasse sa conception de l’humanité. Abrutis par le soleil, la chaleur, le sable, le vent, ces hommes sont devenus fous. Loin des yeux du front, imprégnés d’un profond sentiment d’impunité, ils se croient tout permis. Pour eux, réduire leurs semblables à une parcelle de néant est devenu un acte d’une extrême banalité.
Le symbole de la punition, la preuve même que le cachot n’est pas une solution suffisante. Tant qu’ils recommenceront, ils y auront droit. »

Fût un temps où l’Inquisition agissait au nom de Dieu, menant des êtres qui au nom de la foi en Dieu devaient mourir, expiés leurs péchés de déviances envers la Foi étatique, les menant au bucher au devant du public, ésperant ainsi faire grandir la dévotion du tout un chacun en une grande liesse macabre : « la montée au sacrifice ».
En nos temps pas si éloignés l’Etat a conduit en une marche lente une foule d’hommes vers un sacrifice tout aussi indigne, celui d’une rédemption par la souffrance entrainant par là des exactions que personne à l’époque ne voulait nommer au risque de se voire assigner au même sort : « ennemi de la république » ou encore « anarchiste ».
A la différence de l’Inquisition, l’institution militaire-républicaine ne donnait que peu d’informations sur ces disparitions, les transformant en peines d’incarcérations pour motifs, le plus souvent d’insubordinations ou de désertions.
Les bagnes militaires naissaient.

Avec eux, cet éloignement géographique qui permettait aux proches de ces victimes de justifier l’absence de nouvelles, permettait aussi d’asseoir la colonisation à moindre coût.

Rien ne se perd dans le roman de Guillaume AUDRU, tout ce que je viens d’évoquer et bien d’autres choses qui m’ont sans doute échapper.
C’est un roman intense, pesant, infligeant, une douleur à lire
.

Il y a bien sûr une intrigue, un récit, des personnages, au passage très bien ancrés dans leurs rôles, mais la réalité de ce récit c’est de nous dire l’Histoire.

AAHHH ! mais quelle horreur Guantanamo crions nous quand nous sommes les héritiers de ce témoignage, seules les méthodes de tortures ont changées et la communication avec.

Ludovic FRANCIOLI

Pleine balle – James HOLIN

Ce roman a reçu le Prix du Cercle du Sablier 2020.
Ce Prix récompense un manuscrit en recherche d’édition.

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Fracassés- Julien DALUIS

Où la douleur s’abat subitement sur moi, me fracasse le crâne, lacère la moindre parcelle de mon cœur, me transperce l’âme. Et les larmes m’assaillent. Elles me brûlent les yeux pour finalement me ronger les joues. Et j’ai l’impression de m’effondrer de l’intérieur. Inconnu

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Ravages – Lison CARPENTIER

La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l’ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.” Adrienne MAILLET

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La mémoire de l’oubli – Martin LONG

La mémoire de l'oubli dora suarezEn 2019, le New York Time diffuse plus de 400 documents officiels chinois. Ils attestent de l’existence des camps de concentration modernes où sont détenus une partie de la communauté des Ouïghours. Ce non-respect des droits de l’homme est perçu, par certains chercheurs, comme un génocide.

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La peine du bourreau – Estelle THARREAU

Traiter de la peine de mort, c’est d’abord plonger dans l’horreur. André KASPI

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Sam Millar – Grand Prix Dora-Suarez 2020

Nemesis – Xavier MASSE

Il sortit dans la lumière grise et s’arrêta et il vit l’espace d’un bref instant l’absolue vérité du monde. L’implacable obscurité. Du temps en sursis et un monde en sursis et des yeux en sursis pour le pleurer. Cormac McCarthy

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On dirait que t’étais mort – Jof BRIGANDET

On dirait que t'étais mort - Jof BRIGANDET chronique Dora Suarez Les gens déjà chargés de leur propre misère sont ceux qui entrent davantage par la compassion dans celle d’autrui. Jean de La Bruyère

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Le loup dans la bergerie – Fabio M. MITCHELLI

chronique dora suarez Le loup dans la bergerie - Fabio M. MITCHELLISi tu retires de notre vie ce qui est sans équivoque, il ne reste plus qu’une bergerie sans loup. Robert MUSIL

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Mort à vie – Cédric CHAM

Mort à vie - Cédric CHAM chronique dora suarez

Ce qui importe, ce n’est pas d’être le plus fort, mais le survivant. Bertolt Brecht

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Sois gentil, tue-le – Pascal THIRIET

chronique dora suarez Sois gentil, tue-le - Pascal ThirietPerdonnu mio Dio, perdonnu mio Dio. Pascal Thiriet

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La mule / Uppercuts – Sandrine DUROCHAT

uppercuts sandrine durochat la mule sandrine durochat Il y a ceux qui dévorent et ceux qui sont dévorés. C’est un bon principe de départ. Et ceux qui dévorent sont-ils plus immoraux que ceux qui sont dévorés ? John Steinbeck

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Et toujours les forêts – Sandrine COLLETTE

ET TOUJOURS LES FORÊTS de Sandrine COLLETTE chronique dora suarez

Il n’y a pas de plus tard. Plus tard c’est maintenant. Toutes les choses de grâce et de beauté qui sont chères à notre coeur ont une origine commune dans la douleur. Prennent naissance dans le chagrin et les cendres. Cormac Mac Carthy

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Les dieux de Howl mountain – Taylor BROWN

Les dieux de Howl mountain - Taylor BROWN chronique dora suarez

Beaucoup de gens se font des idées, ils pensent qu’il y a quelque chose de romantique ou de tragique à toucher le fond. Donald Ray Pollock

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Le disparu du Mékong – Marc CHARUEL

chronique dora suarez Le disparu du Mékong - Marc CHARUELDans un monde qui a vu Hitler, le Vietnam et le Bengladesh, la vie d’un homme ne veut pas dire grand chose. André Brink

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Asylum – Emilie AUTUMN

chronique dora suarez Asylum - Emilie AUTUMN

Puis vient le jour des révélations de l’Apocalypse, où l’on comprend qu’on est maudit, et misérable, et aveugle, et nu et alors, fantôme funeste et dolent, il ne reste qu’à traverser les cauchemar de cette vie en claquant des dents. Jack Kerouac

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Le Jugement de l’absent – Gérard COQUET

Le Jugement de l’absent

Nouvelle de Gérard Coquet, tirée du volume 4 de la collection Dora-Suarez-présente…, Irresponsable ?, ISBN 978-2-913897-63-2, éditions AO – André Odemard 2017. Mise en ligne avec l’aimable autorisation de l’auteur et des éditions AO.

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Ris de veau, foie gras et Rohypnol – Jacques MORIZE

Ris de veau, foie gras et Rohypnol

Nouvelle de Jacques Morize, tirée du volume 2 de la collection Dora-Suarez-présente…, À table !, ISBN 978-2-913897-51-9, éditions AO – André Odemard 2016. Mise en ligne avec l’aimable autorisation de l’auteur et des éditions AO.

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Dans les ténèbres – Cara HUNTER

chronique dora suarez Dans les ténèbres - Cara HUNTER

 Viens, m’ont dit les ténèbres, viens avec nous. Mais j’étais faible, je pourrissais et je n’avais même pas la force de m’agenouiller. Ténèbres, leur ais-je répondu, prenez moi la main. Emmenez moi loin de cet endroit. Et les ténèbres m’ont emmené. Denis Lehane

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Histoire d’os – Ludovic BOUQUIN

Nouvelle de Ludovic Bouquin, tirée du volume 6 de la collection Dora-Suarez-présente…, Enfantillages, ISBN 978-2-913897-77-9, éditions AO – André Odemard 2018. Mise en ligne avec l’aimable autorisation de l’auteur et des éditions AO.

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Vies et morts de Marco Mariotti – Régis THOMAS

chronique dora suarez Vies et morts de marco mariotti - Régis THOMAS

Le grand argument du fascisme est de dire “tout le monde se tait, mais nous, nous disons la vérité”. Nicolas Bedos

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Dom Carlos – James HOLIN

Nouvelle de James Holin, tirée du volume 5 de la collection Dora-Suarez-présente…, Jusqu’à la lie, ISBN 978-2-913897-67-0, éditions AO – André Odemard 2018. Mise en ligne avec l’aimable autorisation de l’auteur et des éditions AO.

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Article du Progrès

Paru cette semaine dans le Progrès !

article progrès dora suarez

Deux balles – Gérard LECAS

chronique dora suarez Deux balles - Gérard LECAS

Il y a un message de justice dans chaque balle que je tire. Jorge Rebelo

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Braquo.s – Sandrine DUROCHAT

Nouvelle de Sandrine Durochat, publiée en exclusivité sur le site Dora-Suarez. Mise en ligne avec l’aimable autorisation de l’auteur.

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Hier était beau – Gaëlle PERRIN-GUILLET

Nouvelle de Gaëlle Perrin-Guillet, tirée du volume 3 de la collection Dora-Suarez-présente…, Au fil de l’eau, ISBN 978-2-913897-54-0, éditions AO – André Odemard 2017. Mise en ligne avec l’aimable autorisation de l’auteure et des éditions AO.

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Bazooka – François BOULAY

Nouvelle de François Boulay, tirée du volume 1 de la collection Dora-Suarez-présente…, Un Petit Noir, ISBN 978-2-913897-48-9, éditions AO – André Odemard 2016. Mise en ligne avec l’aimable autorisation de l’auteur et des éditions AO.

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Aveuglément – Ludovic FRANCIOLI

Nouvelle de Ludovic Francioli, tirée du volume 4 de la collection Dora-Suarez-présente…, Irresponsable ?, ISBN 978-2-913897-63-2, éditions AO – André Odemard 2017. Mise en ligne avec l’aimable autorisation de l’auteur et des éditions AO.

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Octobre – Soren SVEISTRUP

chronique dora suarez Octobre - Soren SVEISTRUP

Les transferts, les métamorphoses, les permutations impossibles…le choc, la surprise, récompensent un peu l’amertume d’avoir vécu. Hans Bellmer

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Les martyres de Monplaisir – Jacques MORIZE

“Martyr, c’est pourrir un peu.” Jacques Prévert

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Chien de guerre – Jérémy BOUQUIN

La guerre ne rend pas les hommes plus nobles… Elle en fait des chiens… Elle empoisonne l’âme. Terence Malik

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Tu entreras dans le silence – Maurice GOUIRAN

Le silence est l’expression la plus parfaite du mépris. George Bernard Shaw

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Freeman – Roy BRAVERMAN

chronique dora suarez Freeman - Roy Braverman

L’Arménien est altruiste, parfois. Ça te laisse un million huit. Roy BRAVERMAN

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Bill, dangereuse innocence – Chris LOSEUS

Bill, dangereuse innocence - Chris LOSEUS chronique dora suarez

Toutes les choses vraiment atroces démarrent dans l’innocence. Ernest Hemingway

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Les ombres d’Oakland – Florent Marotta

chronique dora suarez Les ombres d'Oakland - Florent Marotta

La main de Dieu est visible sur les choses humaines, mais cette main même a une ombre qui nous cache ce qu’elle accomplit. Lamartine

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Une ritournelle ne fait pas le printemps – Philippe Georget

chronique dora suarez Une ritournelle ne fait pas le printemps - Philippe Georget

C’est comme une musique, une ritournelle dont on n’entendrait pas tous les mots, un chant qui laisserait son souvenir, des images, des personnages un jour rêvés… Des éclats de rire, des rêves, des lettres d’amour et des tableaux blancs sur fond de cruauté insupportable, de souffrances impardonnables… Et toujours ce même air qui reste… quelques notes lancinantes qui vous accompagnent et ne vous lâchent plus… Une autre façon dorénavant de penser la mer.  Alessandro Baricco

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Haïku et Munera – Eric CALATRABA

 Haïku Munera - Eric Calatraba chronique dora suarez

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La faim et la soif – Mickaël KOUDERO

chronique dora suarez La faim et la soif - Mickaël KOUDERO

Tout ce qui menaçait l’homme du dehors, les grands périls, les ténèbres nocturnes, la faim, la soif, les fantômes, les génies, les démons, tout ce qui le maintenait dans une insécurité fondamentale, tout cela passe à l’intérieur et nous menace du dedans. Edgar Morin

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Le chœur de l’aube – Jean-Michelle RAFFALLI

chronique dora suarez Le choeur de l'aube - Jean-Michelle RAFFALLI

Tu voudrais pour changer de vie, faire bouger les étoiles, en face de tous les interdits tu remontes ton voile, tu voudrais pour faire taire la guerre soulever des montagnes.  Gérard Coquet

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Dans la toile – Vincent HAUUY

chronique dora suarez Dans la toile - Vincent HAUUY

Mon cerveau devient comme une toile d’araignée, la vie n’y peut plus passer sans se faire prendre. Jules RENARD

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Telstar – Stéphane KELLER

chronique dora suarez Telstar - Stéphane KELLER

Je me suis souvenue de cette phrase d’un héros algérien. Si tu parles, tu meurs, si tu ne parles pas, tu meurs. Alors parles et meurs. Amélie Nothomb

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En moi le venin – Philippe HAURET

chronique dora suarez En moi le venin Philippe Hauret

Le venin insidieux du passé se mêle au présent et l’empoisonne.  Moses Isegawa

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La liste Microcebus – Ludovic BOUQUIN

Le microcebus est le plus petit primate au monde, un lémurien de deux fois la taille d’une souris qui possède le plus énorme potentiel de recherche pour l’homme, autant d’un point de vue médical que sociale, les recherches effectuées vont de la génétique à la neurologie, il serait sans doute l’animal le plus à même de répondre aux attentes des chercheurs concernant la compréhension et le traitement de certaines maladies de l’homme. Revue Scientifique

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L’affaire Perceval – Pascal MARTIN

La télévision n’est pas faite pour être regardée mais pour qu’on y passe. Noël Coward

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Mourir à Ainay – Jacques MORIZE

Il faut choisir, mourir ou mentir. Louis-Ferdinand Céline

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