Ouvrir un livre de Jacques Morize, c’est comme déboucher une bouteille de bon vin, il y a de l’arôme, de la cuisse, du répondant et une longueur en bouche qui n’appartient qu’à lui. Continuer à lire « Le fantôme des Terreaux – Jacques MORIZE »
Ouvrir un livre de Jacques Morize, c’est comme déboucher une bouteille de bon vin, il y a de l’arôme, de la cuisse, du répondant et une longueur en bouche qui n’appartient qu’à lui. Continuer à lire « Le fantôme des Terreaux – Jacques MORIZE »