marqueUn homme se réveille dans un gouffre, au cœur d’un environnement hostile, deux inconnus et son fidèle chien comme seul compagnon d’infortune.

Quand j’ai lu l’article de ce monsieur, que nous appellerons Mr Quiconque concernant les ouvrages de Franck Thilliez, je me suis moi-même retrouvé dans un gouffre, mais cette fois dans un gouffre de bêtise, alors je suis allé lire jusqu’à la dernière ligne et j’ai eu le vertige. Comment peut-on se tromper à ce point sur le genre dont il est question et pontifier sur un texte d’une longueur rédhibitoire sans éprouver de la haine et de l’acharnement.

Ce qui nous ramène directement à notre sujet : Vertige. Un huis clos improbable qui m’a fait penser à MISERY de Stephen KING, une mise en scène tragique (au sens noble du terme) de la relation à autrui. Mr Quiconque a vu des artifices dans l’écriture de l’auteur, mais peut-être s’est-il trompé de genre, s’est-il égaré dans ses lectures, ce sont des ressors dramatiques, des évènements qui font que la lecture se poursuive jusqu’à son dénouement qui croyez-le vous laisse le cul par-terre.

Ce roman est d’une cruauté exceptionnelle, construit d’une façon magistrale. Il faut gérer un huit clos aussi stressant, s’adresser à son lecteur dans ce qu’il a de plus sensible, à l’aveugle, et réussir ce tour de force du dénouement à deux étages.

Mr Quiconque penchez-vous sur la littérature pour les nuls et laissez Franck Thilliez nous enchanter encore avec ses romans.

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