marqueUn exercice que j’aime, m’adresser directement à l’auteur. Donc pas de 4e de couv. Je vais directement à l’argumentaire.

Vous avez un talent pour distiller l’ennui que je n’ai reconnu que chez peu d’auteurs (STOP! Lisez-moi), cet ennui est un poison qui se distille chez moi.

Au fur et à mesure de ma lecture j’ai senti que dans cette première partie de votre ouvrage il existait quelque chose, alors j’ai poursuivi ma lecture et j’ai eu une vison de « Rosemary’s baby » de Roman Polanski. Un univers de gens qui s’aiment, un univers de gens qui prennent soins, trop polis pour être honnêtes.

J’ai basculé, j’ai mis de côté mon côté « vieux routards de lecteur », celui qui n’aime pas les « thrillers scientifiques » j’ai dénoué les fils de l’intrigue, j’ai compris qu’on en arriverait là. Et, surprise je me suis passionné pour votre roman, comment allez-vous faire pour nous emmener là où tout sera dit

Des moments de bravoure, comme le baptême de Benjamin m’ont tiré les larmes. La déchéance de Laurent, avec cette lenteur qui vous caractérise est insupportable à vivre en tant que lecteur. Vous avez réalisé un premier roman tragique. Une mention spéciale au personnage de Françoise, un délice mais une warrior exceptionnelle.

A part Hélène et Laurent, tous vos personnages sont détestables, et là c’est bien fait, ils sont des victimes. J’attends avec impatience votre prochain roman.

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