Le pensionnat des innocentes, original Silent Scream d’Angela Marsons.

Perdre sa jeunesse est vraiment un drame absurde et silencieux. Douglas COUPLAND Continuer à lire « Le pensionnat des innocentes – Angela MARSONS »
Le pensionnat des innocentes, original Silent Scream d’Angela Marsons.

Perdre sa jeunesse est vraiment un drame absurde et silencieux. Douglas COUPLAND Continuer à lire « Le pensionnat des innocentes – Angela MARSONS »
Miroir, surface vitreuse sur laquelle est reflétée une image fugitive pour la grande désillusion de l’homme. Le Dictionnaire du Diable, Ambrose BIERCE Continuer à lire « Le tueur au miroir – Fabio M. MITCHELLI »

Et de combien est le langage faux moins sociable que le silence. Montaigne Continuer à lire « Les gens comme monsieur Faux – Philippe SETBON »

La liberté n’est qu’un autre mot pour dire “rien à perdre”. Kris Kristofferson Continuer à lire « Peace and death – Patrick CARGNELUTTI »
Mon Père, je me remets entre Vos mains ; mon Père, je me confie à Vous… Mon Père faites de moi ce qu’Il vous plaira… Philippe Hauret Continuer à lire « Que Dieu me pardonne – Philippe HAURET »
L’homme n’est pas fait pour être vivant. Jean-Marie GOURIO Continuer à lire « Crimes à la Croix-Rousse – Jacques MORIZE »
La vie est un jeu dont la règle numéro 1 est la suivante : Attention, ce n’est pas un jeu, soyons sérieux. Alan WATTS Continuer à lire « Et au milieu repose un corps – Johann MOULIN »
Pour leurrer le monde, ressemble au monde, ressemble à l’innocente fleur, mais sois le serpent qu’elle cache. William SHAKESPEARE
“J’ai toujours pensé que la mort avait quelque compte à régler avec moi.” Tessa Continuer à lire « Ainsi fleurit le mal – Julia HEABERLIN »
Un clébard si vous voulez le rendre con, suffit de le tabasser sans raison. Un homme c’est pareil, à part que c’est plus simple. Pas besoin de lui cogner dessus, même pas. Se foutre de sa gueule, ça suffit. Marie-Sabine ROGER Continuer à lire « Ringo – Benoît-Marie LECOIN »
Les habits de deuil ont beau s’user et blanchir, le cœur reste noir. Victor HUGO Continuer à lire « Block 46 – Johana GUSTAWSSON »
Le jazz est un phénomène durable parce qu’il exprime notre époque, le rythme énergique et endiablé d’une époque hyperactive… Léopold STOKOWSKI, 1924. Continuer à lire « Mascarade – Ray CELESTIN »
Quand je serai un fantôme je reviendrai vous hanter ! Je vous enlèverai votre couverture devant tout le monde ! Je vous planterai un bouquet d’orties dans le cul et vous vous gratterez pour l’éternité ! Mathias MALZIEU Continuer à lire « Petite sœur la mort – William GAY »
Tout le monde parle, on n’entend plus rien, faut que personne parle pour qu’on entende ce qu’on voit. Jean-Marie GOURIO Continuer à lire « Je suis innocent – Thomas FECCHIO »
De nos jours, on peut survivre à tout, sauf à la mort. Oscar WILDE Continuer à lire « Connemara Black – Gérard COQUET »
L’État est le plus froid des monstres froids, il ment froidement ; et voici le message qui s’échappe de sa bouche : “Moi l’État, je suis le peuple.” Friedrich NIETZSCHE Continuer à lire « Violence d’État – André BLANC »
Nous ne sommes pas des hommes déguisés en chien, nous sommes des loups déguisés en hommes. Jin ROH Continuer à lire « Prendre les loups pour des chiens – Hervé LE CORRE »
Je suis la pire des mafias, je suis la loi. Personnage inconnu dans “La peur au ventre”. Continuer à lire « Olagarro – Ludovic BOUQUIN »
Le métier de femme ne nourrit plus son homme. Georges BRASSENS Continuer à lire « Avis sur Le vrai du faux et même pire – Martine NOUGUE »
Dans les temps anciens, il y avait des ânes que la rencontre d’un ange faisait parler. Victor Hugo Continuer à lire « Avis sur la trilogie Yeruldelgger – Ian Manook »
Un homme décent n’en bat pas un autre à mort. Víctor del Arból Continuer à lire « Le cri – Nicolas BEUGLET »
La vie est une chose hideuse, et à l’arrière-plan, derrière ce que nous savons, apparaissent les lueurs d’une vérité démoniaque qui nous la rendent mille fois plus hideuse. H. P. LOVECRAFT Continuer à lire « Les démoniaques – Mattias KOPING »